Archives de la catégorie API

HackthebankParis first edition : a quick summary

We all gathered on a gloomy November Saturday morning for the first edition of HackTheBank in Paris.

I took part of the organization with the folks from La Mutinerie,  OpenBankProject and Anatec (a Paris based quantitative portfolio management tool).

We were around 50 people (I have to admit mostly men). I was really happy to see that we had teams coming from Berlin and London. Thank you very much to all the participants.

You can see the ambiance of the day thanks to that quick video (thank youy Masha for filming and editing)

quick video summary of HackThebank Paris #1

 

The day started with a presentation of the API providers that were kind enough to send people to present the API and help the teams during the day.

The APIs present were : Mangopay (a white label wallet for C2C marketplaces),  The CurrencyCloud (and API for currency exchange), Mailjet a mail sending API, CozyCloud (a personal cloud with PFM capabilities) , OpenBankProject (an opensource middleware for large banks), Nexmo an SMS API and last but not least Oauth.io the great new API by the team of Webshell to easily manage the Oauth authentication.

After the presentation it was time for the quick pitch to promote the project they wanted to work on for the day. After some exchanges and discussions we had 10 teams ready to code the projects for the rest of the day:

  • PayFair : a group splitting payment solution with a nice trick. If you’re late paying back your friends, you pay interests. Those interests then go to an NGO, choice of the one that advanced the funds.
  • http://www.cryptoratings.co/  The standard and Poors of Cryptocurrency. With the explosion of  cryptocurrencies (yes there is other cryptocurrencies and not only Bitcoin), we’ll need trusted third party to rate the level of trust in those currencies.
  • Trigger : the ifttt of bank accounts. A nicely designed automatic banking alogorithm. Used Anatec, Mangopay, Oauth.io. And they made a nice presentation




Trigger, HackTheBankParis1

  • Naabu : a recurring payment solution but more built towards the consumer market. Project looked good but unfortunately the team gave up before the presentation because of a long party the night before. Thank you for coming and building stuff anyway.
  • Tutorsbox : Bitcoin as a bonus for student. Tutorsbox is a whiteboard tool for students. During the hackaton they worked on the development of an incentive for students based on bitcoins;
  • Uses Mangopay, mailjet, coinbase, mtgox APIs.
  • Currency Holyday : A nice group paying application for groups that go on holyday in a foreign country. Managed the “I owe You” between the different members and of course the currency exchange as 2 of the team members where from the Currency Cloud. Used OAuth.io, Mangopay and The Currency Cloud.
  • Opentax : just give your bank account details to a PFM, it will get how much you pay in Taxes and then tells you how much of your taxes went to education or military. Nice job by a developer that was alone.
  • Toutestrelatif : same idea with OpenTax but here you can compare how much you earn with how much is earning let’s say a nurse in Russia or Tiger Woods. Cool idea by the team of Cozycloud.
  • Living : a team of 3 developers that came directly from London and worked on a really nice banking interface that remind me of Simple. The demo they showed us looked really nice. They came to test different APIs like OpenBankProject or TheCurrencyCloud. And this is the main goal of a hackaton, play around with different APIs you can test for different projects.
  • Transaction Search : Finally Simon from OpenBankProject showed us his  afternoon work with search on large number of banking transactions thanks to the Amazon Elastic cloud API.

All the projects are available here ( http://www.hackathon.io/hack239/projects ) and all the team that participated are welcome, if they want, to add anything related to their project (Github, screenshot…)

For the final presentation of the projects we even had some guests that came from the innovation department of different large banks to see the ideas of the day. We then had some wine and food and networked for the rest of the evening.

I want to thank all the participants that took on their private time to come to the events, all the people that helped in the organization of the event and of course all the sponsors that paid for the food, drinks and venue :

  •  MangoPay a white label wallet for marketplaces
  • http://www.finance-innovation.org/  the Paris Fiancial services cluster that sponsored and one of the member of the team was here most of the day. Thank you
  • XAnge Private Equity : a VC fund based in Paris and Munich investing in tech company and in FinTech companies (and it is my employer so thank you to my boss!)
  • Mailjet : a cloud emailing platform that support most of the hackaton in Paris!
  • TheFamily : the « coolest » Paris based accelerator program.

I really hope everyone was happy with the day they spent. On my side I had a great day and of course we did not have groundbreaking startup or ideas that came out of the day but that is not the idea. The idea is to have a bunch of people gathering for a full day, networking and testing different APIs. The idea is to have business partnership starting, the idea is to roll the dices as much as possible.

Long live the #Fintech scene !

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Retour sur le BarCampBankParis7

J’ai participé avec Christophe Ducamp à l’organisation du BarCampBankParis7 le 28 janvier dernier.  Un bon succès populaire avec plus de 100 personnes dès la session du matin.  Merci à tous ceux qui sont venus et aux sponsors qui nous ont permis d’organiser l’événement. Malheureusement en tant qu’organisateur j’ai plus étais spectateur qu’acteur de cette édition. J’ai quand même participé à quelques ateliers et voici ce qui m’a marqué :

La créativité en action

-        OpenBankProject , excellent projet de logiciel de banque en OpenSource et surtout construit autour d’APIs. J’aime beaucoup le concept de pouvoir ouvrir l’accès à son compte en banque à des tiers à avec des niveaux de granularités différents : à ma femme je montre tout ou presque, à un organisme de crédit je montre juste que je suis dans le vert depuis 1 an. Un peu sur le principe des cercles de Google+. Le modèle pourrait s’appliquer en premier aux ONG qui veulent vraiment être transparentes sur leur rentrées et sorties d’argent. J’aime ce projet qui pourrait devenir une couche importante d’un futur « Banking OpenSOurce Stack ». Mais sans les autres couches disponibles pour l’instant OpenBakProject doit encore s’ancrer assez fortement sur les « vraies banques ». Je pense que ça ne va pas être facile à vendre, mais ce projet va dans la bonne direction. Merci aux 2 fondateurs de s’êtres déplacés de Berlin.

-        Réflexion #rebootbanking : un atelier un peu fourre-tout ou de bons questionnements ont émergé (une mindmap de la session par Thierry Marianne ):

  • Une banque 100% automatique sans humain est-elle possible ? souhaitable ? en d’autre terme à ton besoin des banquiers ? tout une partie des process peut bien sûr être totalement automatisée, comme l’explique l’excellent article de Chris Skinner sur le sujet . Mais il existe une partie conseil qui peut/doit être fait par des humains (nous parlons ici plutôt du financement de PME ou de banque privée). Seulement ces « humains » doivent-ils être banquiers ou plutôt spécialiste de mon secteur ? Peut être qu’une banque communautaire où les anciens clients deviennent des banquiers intérimaire pour accompagner les « nouveaux » dans les méandres de la gestion de trésorerie ou de l’augmentation de capital. Il pourrait aussi y avoir des conseillers freelance multisupports qui ne se spécialisent sur une banque mais un panel de solutions de financements.
  • A-t-on besoin d’agences bancaires ? ici nous avons évoqués des pistes d’agence unique, sorte de point banque commun où se font concurrence plusieurs ATM pour la plupart des opérations et quelques banquiers qui travailleraient en freelance en suivant des projets de A à Z et proposant des produits de plusieurs fournisseurs. Les ATM pourraient adapter leurs offres et prix en fonction des besoins de la banque. Besoin de compte d’épargne pour faire du core Tier1 ? des opérations marketing d’abondement sont proposés pour inciter le dépôt d’un chèque ici plutôt que là. Besoin de vider ses ATM car un rechargement vient demain, des coupons offerts en plus…
  • Comment visualiser l’argent ? une vraie question et les interfaces bancaires ne sont vraiment pas innovants mais surtout pratiques, et les acteurs du PFM ne proposent pas aujourd’hui d’évolutions transcendantes. Certes ils fournissent des graphiques mais nous sommes toujours proches du niveau Excel. Il doit exister d’autres méthodes mieux adaptées pour représenter l’argent. Holvi est un bon exemple d’interface différent, la banque en ligne fournie plutôt une sorte de timeline ou live stream à la twittter/facebook qui permet de voir défiler les interactions autour du compte (démonstration vidéo) . On imagine aussi des principes de visualisation de l’argent en flux dynamiques et non en stock un peu comme le fait Simple qui affiche des comptes qui anticipent le dépenses et entrées d’argent à venir.

-        Le Crédit Agricole était présent en force car ils avaient annoncé la veille la sortie de leur API et de leur APPstore. Plus de détails sur  c’est pas mon idée et le compte twitter de l’initiative.  Bravo à eux, une « grosse banque » qui lancent des expérimentations comme cela fait plaisir. J’espère qu’ils parviendront à faire naitre un écosystème sur leur plateforme.

-        A la fin de la journée Frederic Baud a fait une excellente présentation sur le modèle économique de la banque et pourquoi il était possible d’imaginer une banque de détail à la « Iliad/free ». Des services de bases offerts, et des services spécialisée sur des verticaux en plus. Il a écrit avec @niolasmax une étude en vente sur leur site.



Il y a aussi eu d’autres groupes de travail auxquels je n’ai pas participés :

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Un commentaire

The rise of context, interest and intent APIs

APIs are a big part of the future of the web ecosystem. To draw a parallel with the human body we could say that APIs are becoming the nervous (or even neuronal) system of the web. APIs are like nerves transporting information from different sensors (other apps and services) so that the brain can make a decision.

There is clearly a lot of different APIs and different APIs category as you can see in this Programmableweb screenshot .

There will be even more categories in the future. But the idea of that blog post is to categorize the API ecosystem differently.

First we can categorize API around what they do, just like 3scale did with 3 main categories:

-        Logic APIs : provide a service, an algorithm to transform data into something else.  Google translate, or Google goggles are good example. You send them data (a picture, a text) and they analyze and send you back a translation or the name of a product. A payment API could also go in that category as it provides a series of process on demand.

-        Data APIs : this is the largest family that can fit a lot of API. They just provide raw data that are exploited by apps, or by other API. We’ve seen emerging recently the “data supermarket” : Factual, Infochimps, DataPublica in France, Microsoft Azure Data Market Place are marketplaces where data providers will come to give or sell sets of data, or allow users to query datasets, mostly through API. Open Data website by government are an example of data market specialized in public dataset. PFM services could be an example of API that provide a lot of data about a user consuming habits. Those supermarkets are not yet one single API but we can see that coming. In the near future: if you want data, you’ll call one of those datasupermarket API and select in drill down menu which datatsets you need and you’ll pay according to the freshness are granularity of the data.

-        Presentation  API : provide the layer of visualization that can put the data and algorithm APIs in tune.  Google map is a good example of presentation layer to display geo data. Dipity http://www.programmableweb.com/api/dipity is another exemple : it allow you to show inormation on a timeline.

I’ll try to split the different type of API in categories that would be the most common needs for most the apps developed. To continue with the body analogy, we could say it is the main nervous system.

First you got the context APIs : this is the most common API you will find, giving information about who, what, when and where a user is. Those contextual informations provided by APIs on specific services will influence the app being used. We can slplit those “Context APIs” in sub-categories.

  • Who APIs : facebook is the obvious one, even though twitter, gmail and others are also doing a good job at it. The developer will use one of the other according to what he needs more for his app : virality and social graph he will Lire la suite »

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Innovation Bancaire, 2011 une année mouvementée, qu’attendre de 2012 ?

L’année 2011 a été très chargée dans les innovations technologiques et marketing de l’univers des services financiers. Cette évolution rapide est liée à plusieurs facteurs :

-        Les évolutions technologiques : le cloud qui permet d’agréger et d’analyser de grande quantité de données (et la finance est une activité qui créée et exploite avant tout de la donnée), les Smartphones qui sont l’outil parfait pour faire le lien entre internet et le point de vente.

-        Les évolutions réglementaires : le lobbying de certains acteurs extérieurs à l’univers bancaire et  l’ouverture à une concurrence européenne sont autant de forces qui assouplissent les conditions d’entrée sur un marché où jusqu’à présent la marche était très haute.

-        Les évolutions dans les usages : Le développement de l’usage du smartphone en magasin et une plus grande confiance dans les places de marchés en ligne ont soutenus la croissance de nouveaux services financiers. La dimension « sociale  et communautaire » du web qui s’applique aussi aux secteurs financiers avec l’apparition de réseaux sociaux autour des finances (partager des conseils pour la consommation et l’investissement, se regrouper en communauté pour consommer…)

Je résume ici les tendances qui se confirment en 2011 et en essayent de voir les nouvelles tendances à venir. Le prochain BarCampBank à Paris, le 28/01 sera l’occasion d’échanger sur ces sujets entre autres. Un groupe Google+ fait aussi passer de nombreux liens.

Paiement

L’essor du porte monnaies électroniques (Wallet) : si Paypal a eu le champ plus ou moins libre pendant une décennie sur ce secteur, les gros acteurs ont lancé leurs portemonnaies en 2011 : les opérateurs mobiles (ISIS aux US, Buyster en France…), les banques (Kwixo, ICB), les géants du web (Amazon check Out, Google Wallet). 2012 donnera des indications sur qui seront les vainqueurs, l’indicateur intéressant étant de savoir combien de marchands acceptent ces nouveaux moyens.

Paiement en magasin : La forte croissance du parc de smartphone qui est un lien permanent vers le cloud et permet donc d’être le point d’accès central vers différents services web qui, intégrés, enrichissent véritablement l’expérience de consommation (voir ce billet de la revue banque qui décrit bien à quoi va ressembler cette expérience avec une analyse du rôle joué par tous les acteurs ). En revanche le paiement n’a toujours pas trouvé le capteur du téléphone qui est son meilleur allié : le NFC/Sans contact poussé par les pouvoirs publics et les opérateurs mobiles mais tarde à décoller faute d’un parc installé, l’appareil photo qui sert de capteur pouvant lire les codes-barres ou photographié des chèques, le GPS qui permet la localisation dans un magasin, l’écran tactile qui peut permettre de signer. La réponse est surement dans la combinaison de ces capteurs.

La stratégie d’acquisition suivie par Paypal en 2010/2011 illustre cette tendance qui permet d’utiliser le mobile comme un outil de consommation au-delà du simple paiement (recherche de produits, comparaison et analyse, paiement, promotion, fidélité..). L’évolution des paiements en magasin passe aussi par la connexion des points de vente à Internet : terminaux de paiement ouverts sur IP, boutiques et arrière boutiques connectées (stock, crm, facture, commande, sourcing…).

Enfin l’utilisation du mobile comme terminal permettant d’accepter les paiements semble connaitre un véritable succès illustré par le parcours jusqu’ici sans faute de Square.

Fig1. Dépenses par secteur et montant via Square au Etats-Unis

A suivre en 2012 autour des paiements

-        Croisement plus profond du marketing et du paiement : le paiement s’insère dans des applications de « consommation »

-        Les magasins connectés : pour faire face à des consommateurs de plus en plus connectés, les magasins doivent aussi d’adapter en numérisant la plupart de leur processus.

-        Les porte-monnaies deviennent multicartes avec l’ajout d’autres cartes de paiement mais aussi de cartes de fidélités. La question ne va pas être quel sera le wallet de référence, mais quelle carte de mon wallet je vais utiliser le plus souvent (un peu comme les applications dans son téléphone, toutes ne sont pas utilisées à la même fréquence).

-        Croissance des offres de paiement basées sur le transfert, le prélèvement et non la carte de paiement (Dwolla aux Etats-Unis, SLimPay en France) ce qui diminue fortement les coûts de transactions et permet d’inventer de nouveaux modèles de paiement (abonnement, commissions…)

-        Désynchronisation de l’achat et du paiementdes offres comme Klarna permettent de commander en ligne et payer à la livraison, de plus en plus de modèles d’abonnement comme la nouvelle offre de Square . Voir le billet de TekFin sur le sujet.

-        Croisement de l’identité et des paiements (c’est en partie la stratégie de Paypal avec OpenID)

-        Terminaux de paiement en magasins plus ouvert permettant l’intégration d’applications tierces.

-        Fin du modèle à 4 coins et retour des réseaux fermés : de plus en plus d’offres de Lire la suite »

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API et Darwinsime

en 1999 les gens disait pourquoi je devrais avoir un site web, 3 ans après tout le monde avait un site web, en 2009 les gens disent pourquoi je devrais avoir une API, 2 ans après tout le monde est en train de construire son API….

J’ai eu la chance d’aller au Web2expo à San-Francisco le printemps dernier. Et la meilleure présentation que j’ai vue pendant ces 3 jours autour des tendances du web est celle de Sam raji le directeur stratégie d’APIGEE, un des acteurs du web qui se positionne sur la gestion des API (avec Mashery et 3scale). Ce sont les petits malins qui à l’heure de la ruée vers l’or se contentent de vendre les pelles et le pioches !

Ce qui est excellent dans cette présentation est le parallèle qui est fait entre les API et Darwinisme, ou comment en ouvrant l’accès à son SI interne ou à ses données, une entreprise facilite la création de nouvelles branches de sa lignée qui seront probablement les plus résistantes dans les environnements futurs.

Je n’ai rien à ajouter plutôt que de vous dire de regarder ces slides et surtout de laisser tourner la vidéo en parallèle avec les commentaires de l’auteur en personne.

Darwin’s Finches, 20th Century Business, and APIs. Evolve Your Business Model: (Sam Ramji’s Web 2.0 Expo Talk) from Apigee on Vimeo.

Et bien sûr pour tout savoir sur les API on ne présente plus l’indispensable ProgrammableWeb (racheté cette année par Alcatel-Lucent, tiens tiens…)

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